Près du lit d’agonie

    Jar’Aldekim ajouta :
— C’est ici que ma mère trépassa, vous savez bien ! Dans mon lit, dans le sien ! Elle a péri dans la corolle d’une fleur de pourpre grandissant jusqu’à devenir informe et goutter sur le plancher.
— Vous ne devriez pas vous…
— C’est là le remords de ne l’avoir jamais vengée.
— Qui donc l’aura tuée, Votre Altesse ? Le savez-vous ?
— Oui ! Non… je crois que je ne fais que m’en convaincre. Le mage fut le premier à me rejoindre ce soir-là près du lit d’agonie de ma mère, mais ce n’est peut-être pas lui…

extrait – Æsir, chapitre 6 : les beaux-jours.

 
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