Le mystère des sylves

    Les vents d’ouest avaient chassé les nuages jusqu’aux premiers contreforts thuléens, loin au nord. Les grandes plaines nammoriannes se dessinaient blanches de neige entre les étoiles forestières. Aux essences de résineux, cèdres, pins et mélèzes se mélangeaient des feuillus qui avaient, depuis une lune déjà, perdu la magnificence de leur ramure couleur de miel. Mais le mystère de ses sylves, leur éclat monochrome – ombre et parure virginale dans le jour finissant – n’en était que plus profond…

extrait – Æsir, chapitre 10 : Jours de guerre.

 
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