La même furie immonde

    Et cette fois aussi, il n’y a que les cris pour s’opposer à un premier vieillard qu’on éventre. Le guerrier arrache ses tripes qui fument et les lance contre un mur alors que dans les yeux de l’aïeul s’allume l’étonnement d’être encore vivant pour un instant. D’autres se propulsent dans la mêlée des corps et se taillent un passage comme des bûcherons dans une forêt. L’un d’eux jette tardivement son dévolu sur une fille dont il vient de sabrer les jambes et déchirant sa jupe se met à la violer tandis qu’elle se vide de son sang. D’aucuns l’imitent avec la même furie immonde…

extrait – Æsir, chapitre 3 : compter les jours.

 
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