Il eut pitié de lui imposer sa masse

    La petite bougeait sous lui maladroitement et il eut pitié de lui imposer sa masse. Il s’écarta et la fit s’asseoir sur son sexe dressé comme l’arête d’un sommet face au gisant du soleil. Il se concentra sur sa vulve duveteuse avalant sa raideur au rythme de ses maigres hanches. Elle ne s’épargna pas et lui donna du plaisir avant l’ultime emportement. Elle se lova ensuite contre lui et lui murmura de suaves boniments, le temps qu’il la dédommage de quelques pièces. Il mima succomber au sommeil et sous ses paupières closes, il eut à peine l’opportunité de compter jusqu’à cent que la fille se retirait déjà subrepticement…

extrait – Æsir, chapitre 6 : les beaux-jours.

 
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