Effort de guerre

    Il n’avait d’autre but que l’estimation d’un effort de guerre à faire peser sur ces terres. Par tous les temps, les eaux douces des rivières étaient poissonneuses même durant l’hiver, les sylves regorgeaient toujours de lagopèdes et lagomys dont on récupérait en sus le plumage et les fourrures. Les prémices de la grande steppe au sud offraient des graminées qui constituaient le fourrage d’un petit troupeau d’aurochs que Kar’Manër entretenait jalousement pour le lait plus que pour la viande. Le clan possédait aussi plusieurs zvers, les chevaux des forêts, qui entre tous étaient les plus puissants et des tarpans pour des carrioles qui pouvaient rejoindre Lød en un jour et une nuit de voyage si on les poussait convenablement…

extrait – Æsir, chapitre 6 : les beaux-jours.

 
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