Des cités blanches

    Ceux-là rapportaient des histoires fantastiques sur ce qu’ils avaient contemplé et convoité : des cités blanches, des arbres couverts de fleurs qui donneraient des fruits comme on n’en voit jamais dans les contrées du nord. Des marchés immenses proposant des étoffes, des épices, des bêtes dont on ne parle que dans les chansons. Des filles de Valusia, à la peau claire, à la chevelure rousse ou blonde qui se monnayaient des fortunes et s’en allaient garnir la couche des princes et des grands prêtres d’Azula. Ils évoquaient aussi la guerre, les conflits entre principautés, nourris par des rancœurs héréditaires tandis que le peuple souffrait et peinait déjà à supporter les affres du climat, les dangers des terres sauvages…

extrait – Æsir, chapitre 4 : le jour de Glace.

 
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