Au bas de la tourelle

    Lorsqu’elle déboucha dans la coursive au bas de la tourelle, elle réalisa qu’il lui faudrait courir à découvert pendant plusieurs mètres, mais quelque chose la poussait à aller de l’avant, elle s’élança donc, zigzaguant comme un lièvre et se jeta sur le battant de l’accès aux salles souterraines. Elle le referma précipitamment et croisa alors le regard d’un garde attendant de barrer la porte si les choses venaient à se compliquer.
— Combien au-dehors ? demanda-t-il.
— Je ne sais. Je n’ai vu personne, mais il y a une dizaine d’hommes dans la tour de l’ouest…

extrait – Æsir, chapitre 1 : le jour dernier.

 
Ce contenu a été publié dans Fragments, avec comme mot(s)-clé(s) , , , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>