Atlantis

    Je me retrouve soudain devant une porte majestueuse. Mon cœur manque un battement, car je reconnais de suite les inscriptions et le style architectural des derniers siècles d’Atlantis. Derrière, il y a la vie comme elle est décrite dans les livres atlantes. Les gens sont beaux, souriants, bien vêtus et porteurs sur leurs traits d’une indicible félicité. Leurs maisons sont de marbres, de verres multicolores et de bois chantourné. Ils vaquent à leur occupation, sur les marchés, dans les universités et les jardins où l’art et la musique fleurissent au milieu des roses. Puis, brusquement, une ombre noire recouvre tout et je comprends que le géant de glace m’a rattrapée, sa masse s’abîme sur la cité et tout disparaît, les gens, les choses, les odeurs et les chants pour ne laisser place qu’à des vestiges usés par le temps…

extrait – Æsir, chapitre 5 : nuit et jour.

 
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